PAVILLON NOIR

Fabienne QUINOT dans Affaires étranges au quai des Orfèvres

Fabienne Quinot, commissaire à la Brigade criminelle de Paris : "La Crim". Quarante ans, jolie sans être belle, blonde aux cheveux courts, à peine maquillée. Elle contrebalance sa petite taille (1,65 m) par un surentraînement de Karaté. Son regard gris, prend un reflet métallique et ses lèvres disparaissent dans certaines circonstances, les interlocuteurs baissent alors les yeux. Intellectuellement, elle fonctionne à la vitesse de l'éclair, c’est ce qu’admire toute son équipe. Elle ne supporte pas la vulgarité, ni la négligence, mais tolère la médiocrité. Depuis qu’elle est Franc-maçonne ; elle fait un gros travail sur elle-même pour corriger son défaut principal : l’impatience.


AFFAIRES ÉTRANGES AU QUAI DES ORFÈVRES - JEAN-MICHEL ROCHE

AFFAIRES ÉTRANGES AU QUAI DES ORFÈVRES - JEAN-MICHEL ROCHE

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MARCO RANUCCI dans Le Printemps des barges

Surnommé le typographe, Marco RANUCCI est un ancien des brigades rouges au passé trouble, réfugié en France dans le plus grand des secrets. Marco, la soixantaine est un vrai colosse au visage buriné, les cheveux blancs hirsutes, un léger accent italien. a quelques problèmes avec le jeu et l'alcool, vit par principe dans l'anonymat le plus complet (sans portable, sans adresse
sans compte en banque et sans attache). Il se trouve obligé de rendre des services à quelques amis qui lui garantissent son anonymat.




CLÉMENCE MALVOISIN dans La Conjuration des masques

« Vous avez les qualités d’intelligence et de raisonnement indispensables. Beaucoup de vos collègues partagent ce privilège. Mais vous avez quelque chose en plus, la capacité de tirer le meilleur parti de vos collaborateurs, de les entraîner dans une dynamique positive, ce n’est pas si fréquent. Et aussi l’intuition, la touche qui distingue définitivement un policier hors norme d’un bon policier. »
Voilà les mots que le préfet de police adresse à Clémence Malvoisin lorsqu’il tente de la convaincre de poursuivre sa carrière de terrain et de renoncer à un poste prestigieux, éloigné des crimes sordides et des enquêtes délicates.
Il sait que Clémence est une femme courageuse et sensible, dépourvue de certitudes, assaillie parfois par des doutes sur la solidité de son couple, l’avenir de son fils, les qualités de ses subordonnés, l’intérêt de son métier. Il sait surtout qu’une étrange alchimie a marié ces éléments pour faire de la commissaire divisionnaire Malvoisin, un flic redoutable, hors normes, dans la lignée des plus grands.


LA CONJURATION DES MASQUES, Jean-Marie PALACH

LA CONJURATION DES MASQUES, Jean-Marie PALACH

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EDGAR CAZAL dans À Corde et à cris

Curieux personnage que ce Cazal !.. Atypique dans sa profession, ne serait-ce que par ses accoutrements assez inhabituels. Pas de gabardine, pas de veste de tweed, pas de chemisette, pas de cou dégarni, point de jean l’été et point de pantalon de flanelle l’hiver. Par contre, une canadienne presque huit mois de l’année, un blouson kaki l’été, chemise et cravate sous un pull à col ouvert, un pantalon de velours côtelé, tantôt vert bouteille, tantôt marron, des bottines noires, fourrées l’hiver. Ses manies dans l’usage de ses poches dénotaient l’application et la précision dans les méthodes de travail : son révolver dans une poche intérieure de la veste, à gauche afin que la main droite y parvienne rapidement ; portefeuille et chéquier également dans des poches intérieures. Dans les poches extérieures, à gauche un carnet de notes nanti d’un crayon, son double mètre ruban et une loupe, à droite une blague à tabac, un porte monnaie et ses clés de voiture. Sa pipe en guise de pochette. Le chapeau feutre fait partie intégrante du personnage, il cache désormais une calvitie avancée, coiffant cette tête aux traits parfois durs, souvent narquois, toujours conquérants.


À CORDE ET À CRIS - Guy TRISTAN

À CORDE ET À CRIS - Guy TRISTAN

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BASTIEN GUILLIAN dans Un Trou dans la carapace

Ce n’était pas seulement pour son regard bleu et ses yeux malicieux qui tranchaient sur une peau mate, ses cheveux bouclés profondément bruns, et un physique avantageux : Bastien Guilian évoquait les bons souvenirs Le Bastien qui avançait vers elle était vêtu d’un costume léger, couleur pastel qui collait bien avec son teint mat, élégant,  décontracté, les yeux rieurs d’une blague à laquelle il devait certainement penser en la voyant d’une enfance heureuse, tout simplement.
 

UN TROU DANS LA CARAPACE- Nicolas MÉNARD

UN TROU DANS LA CARAPACE- Nicolas MÉNARD

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PIERRE DE BLIGNAC dans Qui a tué Agnés Sorel ?

Il était assez grand pour l’époque, environ cinq pieds et demi, brun, avec un visage anguleux qui lui donnait un air austère. ses yeux étaient noirs et son regard, vif et perçant, semblait toujours à l’affût, prêt à saisir tous les indices, tous les petits riens qui amènent vers la solution des problèmes. A trente cinq ans c’était déjà un homme d’expérience, juriste réputé de l’Université de Paris. on le sentait déterminé, sûr de lui, mais sans suffisance. sa démarche souple, quasi féline, laissait apparaître une force inhabituelle chez un clerc. De fait, il était rompu à tous les exercices physiques : excellent cavalier, redoutable escrimeur, d’une résistance à toute épreuve, il pouvait aussi bien travailler sur des textes anciens pendant quarante-huit heures que chevaucher le même temps en ne s’arrêtant que pour changer de monture. Ceux qui le connaissaient un peu ne lui auraient jamais cherché une mauvaise querelle !


QUI A TUÉ AGNÈS SOREL L. PORTIER - H. BONTEMPS

QUI A TUÉ AGNÈS SOREL L. PORTIER - H. BONTEMPS

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EDGAR CAZAL dans La Nuit des poupées et À Cordes et à cris

Curieux personnage que ce Cazal !.. Atypique dans sa profession, ne serait-ce que par ses accoutrements assez inhabituels. Pas de gabardine, pas de veste de tweed, pas de chemisette, pas de cou dégarni, point de jean l’été et point de pantalon de flanelle l’hiver. Par contre, une canadienne presque huit mois de l’année, un blouson kaki l’été, chemise et cravate sous un pull à col ouvert, un pantalon de velours côtelé, tantôt vert bouteille, tantôt marron, des bottines noires, fourrées l’hiver. Ses manies dans l’usage de ses poches dénotaient l’application et la précision dans les méthodes de travail : son révolver dans une poche intérieure de la veste, à gauche afin que la main droite y parvienne rapidement ; portefeuille et chéquier également dans des poches intérieures. Dans les poches extérieures, à gauche un carnet de notes nanti d’un crayon, son double mètre ruban et une loupe, à droite une blague à tabac, un porte monnaie et ses clés de voiture. Sa pipe en guise de pochette. Le chapeau feutre fait partie intégrante du personnage, il cache désormais une calvitie avancée, coiffant cette tête aux traits parfois durs, souvent narquois, toujours conquérants.


LA NUIT DES POUPÉE - Guy TRISTAN

LA NUIT DES POUPÉE - Guy TRISTAN

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MAC YEN et ALBERT VASSILIEV dans 2620 de Jack Narval

Marc Yen stationne avec précaution son véhicule dans le garage souterrain du Central. Il ouvre sa portière et pose un pied sur le ciment mais, au moment où il bascule le corps pour sortir de l’habitacle, la poussée d’un bras puissant le rejette contre son siège. Le bras de Vassiliev.

– Ça va pas ? s’emporte Marc. Qu’est-ce qui te prend ?
– Il y a, mon cher, que je n’aime pas les entourloupettes.
– Qu’est-ce que tu veux dire ?
– Tu étais où ? se contente de demander Vassiliev.
– Parti faire une vérification ! Pourquoi ?

– Parce que j’aurais bien aimé me rendre avec toi chez P&F !
– Oh, ça va ! J’ai eu cette idée en revenant de la maison des Derck.
– Non. À mon avis, cette idée, tu l’avais déjà en tête et tu as voulu l’exploiter tout seul.
– De toute manière, comment sais-tu que j’étais là-bas ?

– C’est mon petit doigt qui me l’a dit, réplique Vassiliev en riant et en agitant son majeur de haut en bas sous le nez de son collègue.

Marc Yen profite d’être déjà penché pour se jeter tête baissé contre le large ventre de son collègue. Son crâne s’enfonce dans le mou de l’estomac et il sent le corps de Vassiliev se couper en deux… mais pour se raidir aussitôt et l’envoyer d’un brusque mouvement des hanches valser à quelques mètres. Yen pivote alors sur lui-même et lance un violent coup de poing vers le visage hilare qui s’avance vers lui. Raté. Avec une agilité surprenante pour sa masse, Vassiliev évite le coup, lui prend le coude, l’épaule, et d’une clé douloureuse l’oblige à s’aplatir au sol. Tout en tombant vers le ciment, Yen se souvient des commentaires moqueurs rapportés sur son gros collègue, ex-champion de catch. Il se rappelle maintenant que ces moqueries étaient toujours lancées lorsque Vassiliev était assez loin pour ne pas les entendre.


2620 - Jack NARVAL

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