Newsletter :


Revue de Presse
L' Echo du Berry : De livre en livre, Luc Fori s’affirme comme l’un des meilleurs spécialistes du genre en Berry.

L'echo du Berry sept 2017


VADE RETRO SATANAS - Luc FORI VADE RETRO SATANAS - Luc FORI
14,00 €




FORI Luc
Voir la biographie

Dans le Berry républicain : Vade retro Satanas

Vade retro satanas, de Luc Fori. Policier, humour. Tandis qu'un tueur décapite des femmes à Bourges, William Cairvault part à Bruxelles à la recherche de deux candidats au djihad. Corsaire éditions, 14 euros. Du même auteur : Choc Berry Blues, Connexions tragiques et Si les petits cochons te mangent pas.


VADE RETRO SATANAS - Luc FORI VADE RETRO SATANAS - Luc FORI
14,00 €




FORI Luc
Voir la biographie

R.C.F. Vaucluse

Le Ventoux pour témoin dans l'émission Au hasard des livres : 104, 84 FM


LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT
14,00 €




REUMONT Robert
Voir la biographie

Pour le vignoble recommande Le Ventoux pour témoin pour cet été !

Ventoux


LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT
14,00 €




REUMONT Robert
Voir la biographie

Dans le Berry républicain : Les visages du diable de Vade retro Satanas

Le Berry républicain 24  juin 2017


VADE RETRO SATANAS - Luc FORI VADE RETRO SATANAS - Luc FORI
14,00 €




FORI Luc
Voir la biographie

Le Berry Républicain.fr à la rubrique Littérature : Vade retro satanas, une enquête à Bourges et Bruxelles sur deux djihadistes

 

Luc Fori juin 2017

Vade retro satanas est le quatrième volume des enquêtes de Will Carvault, personnage atypique et attachant créé par Luc Fori. Comme les précédents, il se déroule à Bourges, avec un petit détour du côté de Bruxelles.

Will Carvault est en froid avec Heike, la commissaire Ziegler, qui vient de donner naissance à leur fils, Jan. Alors, pendant qu’elle traque un tueur qui décapite les femmes, il va traîner ses guêtres à Bourges Nord, du côté de la mosquée, pour rendre service à son voisin et tenter de retrouver la trace de deux jeunes apprentis djihadistes.

Ce qui va l’entraîner jusqu’à Bruxelles, en compagnie de son pote Roger, qui a bien besoin de se changer les idées à la suite d’un gros chagrin d’amour. Ensuite... Eh bien, il y aura quelques cadavres, quelques rebondissements et même des mitraillettes (mais pas celles qu'on croit) avant une chute en forme de pied-de-nez.

On suit avec plaisir les aventures de ce personnage qui porte sur le monde un regard décalé et plutôt bienveillant, même s’il ne rechigne pas à la bagarre.

Will Carvault : "C'est vrai que, vue de loin, l'évolution de ma vie professionnelle ne semble pas aller vers l'exaltation. J'ai commencé comme flic de choc, viré pour avoir voulu faire entrer d'un coup les vingt mille définitions du Robert dans la tête d'un skin. Le gars est mort, violente allergie au savoir sans doute, on ma démissionné et j'ai ouvert une agence privée." Extrait de vade retro satanas

Avec la ville de Bourges en toile de fond, on a parfois l’impression qu’on pourrait croiser cette armoire à glace au cœur en bandoulière au détour d’une rue. Le récit, qui mène de front deux enquêtes -joli tour de force- coule joyeusement, porté par la fantaisie et le sens de l'autodérision, en passant par quelques digressions mais sans jamais perdre le fil.

Les clins d’œil ne manquent pas. Au lecteur, parfois interpellé directement, et que l'auteur met dans sa poche dès les premières lignes. À la musique, avec un Carrefour joliment  transformé en Crossroads. À Frédéric Dard, aussi, à travers un goût prononcé pour les jeux de mots, les titres de chapitres tirés par les cheveux ou encore les listes interminables - « Je crois que c’est lié au fait que nous avons la même référence et toile de fond, Rabelais », note Luc Fori.

Un goût prononcé pour les jeux de mots

Mais des références, ce prof de lettres berruyer en a quelques autres, comme Prévert, Montaigne  ou Voltaire, sans oublier Jim Thomson ou Pierre Lemaître. Son écriture se nourrit aussi de son sens de l'observation, car il aime aller voir, toucher du doigt ce qu'il décrit, rencontrer des gens. Cela donne de la consistance à ses descriptions et à ses personnages.

Les paraboles, tournées vers des ondes qui viennent des pays chauds, disent assez la mélancolie du quartier aujourd'hui. Autant de fenêtres sur un ailleurs fantasmé : les contes des mille et une nuits modernes, souks, palmiers et dromadaires sur écrans plats.

Martine Pesez


VADE RETRO SATANAS - Luc FORI VADE RETRO SATANAS - Luc FORI
14,00 €




FORI Luc
Voir la biographie

La Rép du Centre : L'Épilogue du projet éditorial mené à la bibliothèque des Jacobins à Fleury-les-Aubrais

Bibliothèque Fleury les Aubrais


Le Berry républicain : Luc FORI à la Poterne

Le Berry républicain juin 2017


VADE RETRO SATANAS - Luc FORI VADE RETRO SATANAS - Luc FORI
14,00 €




FORI Luc
Voir la biographie

http://www.yozone.fr : Le Ventoux pour témoin

Au pied du Mont Ventoux, le corps sans vie de Bruno Moustiès, fils d’un grand propriétaire viticole, est trouvé à côté du mur de la peste. Le soleil tape dur quand le commissaire Boistôt arrive en compagnie de Wyvine et Joseph Marnay. Le commissaire Roustagnou les accueille sur place et leur présente l’affaire. Pour la police locale, les coupables sont tout désignés : les frères de Faïqa, la petite amie de Bruno, voyaient cette fréquentation d’un mauvais œil et le plus jeune est déjà connu des forces de l’ordre.
Reste à la fine équipe à faire toute la lumière sur ce meurtre, sans céder aux pressions exercées.

Robert Reumont est un universitaire belge agrégé de philosophie romane. Il est né à Charleroi et habite Fleurus. Avec la série « In Vino Veritas », dont « Le Ventoux pour témoin » constitue le sixième tome, il met en avant le terroir français, aussi bien par sa gastronomie que par son secteur viticole.
Pour ce faire, il a constitué une fine équipe : Placide Boistôt, bon vivant, Wyvine, une femme sculpturale aimant le soleil et s’affichant dans des tenues faisant tourner les têtes, et Joseph, toujours prêt à rendre service mais aussi décrit comme un champion en orthogaffe. Dès qu’une affaire touche au domaine du vin, l’OENO (Office des enquêtes nationales Œnologiques) est appelé, chacun de ses membres sait apprécier les plaisirs de la vie autour d’un bonne table et ils ne se définissent pas comme des collègues mais comme des amis. Voilà le genre d’enquêteurs auxquels les lecteurs sont rarement confrontés.

Ces trois-là ne font rien comme les autres et, une fois en Provence, ils ne logent pas à l’hôtel mais chez une connaissance de Placide, Marina, qui les accueille les bras ouverts et s’active devant les fourneaux pour les régaler. Chaque repas chez elle ressemble à un plaisir des sens que les trois savent apprécier à leur juste valeur. « Le Ventoux pour témoin » est ainsi jalonné d’étapes culinaires, gustatives... à contenter les plus grands épicuriens. En plus du soleil provençal qui tape dur et incite à la sieste journalière, l’humour est aussi de la partie. Joseph répare tout ce qui ne fonctionne pas bien mais les résultats ne sont pas forcément à la hauteur. Wyvine n’a pas la langue ni les mains dans les poches quand on lui manque de respect. Elle est bien loin de la bimbo que beaucoup voient en elle. Et Placide semble dans son monde ponctué de son juron « Vin dieu, divin vin ». Lors d’une mission de confiance en compagnie de Roustagnou, ils montrent toute leur capacité à la remplir. Et bien sûr, l’accent du coin et le parler des jeunes rebelles apportent un relief certain aux dialogues et une part de dérision.

Pour un œil extérieur, les trois s’apparentent presque à une équipe de bras cassés, mais ils n’en ont cure. Qu’importent les apparences, du moment que la vérité éclate. Là, ils vont contre vents et marées, les préjugés sont tenaces et les frères de Faïqa du fait de leurs origines maghrébines font de parfaits coupables. Pourquoi chercher plus loin, alors que tout les accuse ? Parce que Placide, Wyvine et Joseph qui suit le mouvement obéissent à leurs intuitions et n’hésitent pas à insister lourdement. Ils n’aiment pas l’intolérance et Placide s’insurge plus d’une fois contre celle des religions. Il est attaché à la culture française, la défend à sa manière un peu exubérante, devant parfois être recadré par Wyvine, d’un naturel très ouvert.
L’enquête semble stagner et quand les fils se dénouent, sa résolution s’accélère et apporte une lumière pour le moins inquiétante et inattendue. Les non-dits, les mystères ont indiqué à Placide la voie et lui ont donné des sujets de réflexion mais l’horrible réalité s’est petit-à-petit révélée. J’avoue que je ne m’attendais pas à une conclusion aussi bien vue, comme quoi Robert Reumont trompe son monde comme le trio de policiers.

Toutefois « Le Ventoux pour témoin » n’est pas exempt de menus défauts. Il y a quelques fautes grossières dans le texte (par ex : « Après » écrit « À près ») jusqu’au dos du livre arborant le titre « Le Ventous pour témoin » ! Et puis il y a une bizarrerie qui m’a dérangé à chaque fois que je l’ai rencontrée : l’utilisation du « je » pour Placide, alors que mettre tout le monde sur le même plan aurait été plus logique. Cela ne se remarque pas toujours, car le récit n’est pas forcément raconté du point de vue de Placide, comme aurait pu le laisser supposer l’emploi de la première personne. Il faut un temps d’adaptation pour assimiler ce fait.

« Le Ventoux pour témoin » offre aux lecteurs un voyage en très agréable compagnie. Une belle occasion de découvrir cet endroit de Provence et ses spécialités, tout en évoquant Camus, Rabelais... L’humour côtoie une épouvantable réalité, la méfiance et les préjugés prennent en général le pas sur la tolérance, les apparences sont souvent trompeuses...
Robert Reumont signe là une série aux enquêteurs des plus sympathiques, de bons vivants avec qui il est agréable de partager une tablée. De plus, ils sont efficaces à leur manière et il fallait de la subtilité, de l’observation et de la culture, mais aussi de l’indépendance pour ne pas dire de la désobéissance, pour trouver les coupables du meurtre de Bruno Moustiès.
Une belle surprise !

Francois Schnebelen


LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT
14,00 €




REUMONT Robert
Voir la biographie

email-gourmand.com : Le Ventoux pour témoin

email gourmand


LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT
14,00 €




REUMONT Robert
Voir la biographie

Nos romans policiers en vente 13, rue de l'école polytechnique Paris 5e

comptoir1

Lire la suite...


http://abcpolar.over-blog.com/

Chronique


LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT
14,00 €




REUMONT Robert
Voir la biographie

http://www.action-suspense.com Robert REUMONT : Le Ventoux pour témoin, Un polar très sympathique.

Le commissaire Placide Boistôt est un policier de l’OENO, l’Office Nationale des Enquêtes Œnologiques, brigade basée à Chinon. Il a pour adjoint Joseph Marnay, garçon qui a bon cœur mais qui se montre parfois gaffeur, surtout quand il entreprend quelque bricolage. Celle que l’on remarque le plus auprès de Boistôt, c’est Wyvine. Totalement décomplexée, cette collaboratrice du policier s’affiche toujours dans des tenues ultra-légères. Ce qui n’est pas sans provoquer le regard des hommes, et la jalousie de nombreuses femmes. Un trio qui s’accorde parfaitement, car ce sont tous trois des "bons vivants", appréciant les vins et la cuisine de terroir. Il s’agit également d’enquêteurs diplomates et psychologues, donc fort efficaces. Mais si une situation se dégrade, ils peuvent s’avérer percutants.

C’est dans le Vaucluse que les entraîne un curieux meurtre. On a retrouvé le cadavre de Bruno Moustiès, vingt-et-un ans, dans un endroit isolé sur les pentes du mont Ventoux. Ce fils d’un couple de viticulteurs aisés a été massacré par son assassin. On peut s’interroger sur l’endroit où le corps a été déposé, près du Mur de la Peste. Récemment réhabilité, ce mur historique constitua une forme de frontière. Toutefois, les habitants de la région ne semblent guère s’intéresser à ce site. Le commissaire Roustagnou, un pur provençal, est chargé de l’affaire. Avec son adjointe, la froide lieutenante Cessidia Guivrini, ils n’ont pas vraiment avancé depuis le crime. Quant aux parents Moustiès, à l’attitude hautaine, ils évoquent bien des rivalités entre viticulteurs, mais apparaissent plutôt insensibles.

Lire la suite...


LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT
14,00 €




REUMONT Robert
Voir la biographie

Le Figaroscope : Le Ventoux pour témoin

Evene


LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT
14,00 €




REUMONT Robert
Voir la biographie

Dans JADE : Luc FORI

Jade 1

Jade 2

 


VADE RETRO SATANAS - Luc FORI VADE RETRO SATANAS - Luc FORI
14,00 €




FORI Luc
Voir la biographie

Le Ventoux pour témoin : Polars pourpres

Polar pourpres Ventoux


LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT LE VENTOUX POUR TÉMOIN - Robert REUMONT
14,00 €




REUMONT Robert
Voir la biographie

La République du Centre : Un polar dans l'Orléans du XVIIIe siècle

La République du Centre 3/05/2017


DE SUCRE ET DE SANG - Pascal GRAND DE SUCRE ET DE SANG - Pascal GRAND
14,00 €




Loiret magazine : Vade retro Satanas

Loiret mag mai 2017


VADE RETRO SATANAS - Luc FORI VADE RETRO SATANAS - Luc FORI
14,00 €




FORI Luc
Voir la biographie

http://leslecturesdelonclepaul.over-blog.com/ Pas facile de vivre avec une femme qui rentrée de couches vous vire de la sienne !

C'est l'expérience que vit William Carvault, ancien policier reconverti comme agent immobilier à Bourges. Faut dire que Heike, sa compagne et commissaire de police quand même, ne s'occupait plus que de leurs fils, et William n'avait pas apprécié d'être délaissé. Alors il était allé voir ailleurs si l'herbe était plus tendre comme le signale le diction qui affirme que changement de pâturage réjouit les veaux. Il s'est trouvé une petite maison en face d'un immeuble allongé comme une barre énergétique.

Tout commence à cause d'un individu guère courtois qui a frôlé la veille son véhicule, a pulvérisé son rétroviseur, sans laisser de coordonnées. Un mec normal quoi. William est abordé par Youssef, un jeune Sarrazin habitant en face de chez lui, qui lui dit qu'il a vu l'accrochage se produire et qu'avec son copain Ahmed ils ont voulu courir derrière le véhicule fautif et que tout ce qu'ils ont réussi à faire c'est de relever le numéro d'immatriculation. Un bon point pour les deux jeunes. Après avoir réglé son problème de rétroviseur, William regarde derrière lui et se rend compte qu'il est toujours amoureux d'Heike. Mais la commissaire de police n'est pas prête à partager sa couche et il n'a plus qu'à attendre que les événements se tassent.

Le lendemain, Youssef vient voir William chez lui, et après quelques palabres tournant autour du rétroviseur, il s'apprête à lui demander quelque chose lorsque Heike s'invite. L'entretien est reporté au lendemain mais ce que lui montre Heike n'est pas piqué des vers, comme dirait le poète.

Elle est en possession d'une clé USB et au visionnage de celle-ci, les cheveux se dressent sur la tête de William. L'assassinat, filmé en direct par le tueur, d'une jeune femme par strangulation à l'aide d'une corde. Le corps a été retrouvé dans une chambre appartenant à une chaîne hôtelière.

Revenons au rendez-vous de William avec Youssef dans la barre en phase de délabrement en face de sa petite maison. Youssef vit avec Djamila, et ils sont inquiets. Le frère de Djamila a disparu et il semblerait que le gamin, Mourad, soit parti pour le Djihad. Un petit film posté sur Youtube montre l'adolescent en compagnie d'un camarade enturbanné dont seuls les yeux sont apparents. Mourad porte une pancarte sur ses genoux sur laquelle est inscrit Mort aux Infidèles, tandis que son compagnon brandit un fusil d'assaut.

Alors William rencontre les parents de Mourad, dont Farid le père pratiquant mais pas intégriste, puis un imam recruteur du nom d'El Zarbi, lequel est effectivement un peu bizarre. Un accrochage oppose l'imam à Farid qui lui tend une photo représentant son gamin. William s'aperçoit qu'El Zarbi n'est pas un Arabe bon teint, mais un Européen converti maniant mal la langue de Khaled. William, assisté de son ami Roger (prononcez Rodgeur comme pour Federer mais qu'il ne faut pas prononcer Fait d'erreur, je sais c'est compliqué), piste El Zarbi, encore plus bizarre qu'il pensait et parvient à lui arracher quelques révélations. El Zarbi reconnait sur la photo l'édifice qui se dresse en arrière-plan. Il s'agit d'une centrale électrique située près de Bruxelles.

Et tandis qu'Heike poursuit l'étrangleur de jeunes femmes, William et Roger (prononcez Rodgeur...) se rendent à Bruxelles, et leur enquête n'est pas véritablement de la petite bière.

Avec un ton résolument humoristique, Luc Fori nous emmène de Bourges à Bruxelles puis retour à Bourges, pour une double enquête, qui bientôt n'en fera qu'une.

Mais cet humour, doux-amer, est tempéré, car si l'on peut rire de tout, certaines limites sont difficilement franchissables. Et dans les moments cruciaux, Luc Fori reprend un ton grave, en phase avec les situations.

Ce roman est composé d'événements qui ont réellement eu lieu, comme l'attaque de Charlie Hebdo, mais ils ne servent que de supports à une histoire plus personnelle, celle de la famille de Mourad. Et l'auteur sait faire la différence entre véritables adeptes d'une religion, et les intégristes qui sont aveuglés ou qui ne sont que des arnaqueurs et des charlatans.

Luc Fori construit son récit sur la lame du rasoir, sachant se montrer railleur, tendre, léger, décalé, humoristique ou grave, et offrant un épilogue en pied de nez à la société qui voudrait que tout soit blanc ou noir, mais jamais en demi-teinte.

Mais on vibre également aux aventures de William, et de Roger bien sûr le brave copain qui se montre un peu soupe au lait et vindicatif parfois, ainsi que des relations entre l'agent immobilier qui n'est pas immobile et de sa commissaire de police de compagne, ou ex-compagne, et de leurs relations en dents de scie. William ne se montre pas toujours à la hauteur dans sa nouvelle fonction de père, mais c'est aussi un apprentissage de la vie. Il faut savoir assumer.

 


VADE RETRO SATANAS - Luc FORI VADE RETRO SATANAS - Luc FORI
14,00 €




FORI Luc
Voir la biographie

L'oncle Paul aime Vade retro Satanas

https://www.bibliosurf.com/+-Ils-aiment-+.html


VADE RETRO SATANAS - Luc FORI VADE RETRO SATANAS - Luc FORI
14,00 €




FORI Luc
Voir la biographie

- page 1 de 12