Newsletter :


Revue de Presse
Sur polar.zonelivre.fr, rencontre avec l’auteur Denis JULIN pour son premier roman « La Lézarde du Hibou »

Denis Julin
Jérôme PEUGNEZ : Bonjour Denis JULIN, pouvez-vous me décrire votre parcours ?

Denis JULIN : Né en 1956 en banlieue parisienne, enfant de divorcé, rêveur et avide d’espace, j’ai trouvé dans l’aéronautique une porte ouverte sur le monde. Bourlinguant d’îles en continents, je me suis rapidement spécialisé dans l’humanitaire (récupération des blessés, recherche de personnel ou navire en détresse, etc). Marié, 2 enfants, je me suis finalement posé en Aquitaine pour travailler à la Sogerma et chez Dassault aviation (1998 à 2009). En 2010, après mon remariage, j’ai finalement décidé de profiter de la vie et de prendre un retraite anticipée. Après un séjour de quatre ans en Charente, je suis venu m’installer en Limousin.

JP : Comment vous est venu l’envie d’écrire ? A quelle période ?

DJ : Mes premières nouvelles datent de 1973, timides essais de plume demeurés bien au chaud dans un cahier de classe. Durant presque 20 années de pérégrinations, cette envie latente, reprendre l’écriture, m’a accompagné partout, que ce soit dans les airs, au fond d’une jungle stressante ou bien au-dessus des étendues bleutées d’un océan enivrant. Un soir, en février 1992, à 7000 kilomètres de l’Hexagone, j’ai visionné un film : Misery, tiré d’un roman de Stephen King. James Caan tapait son roman sur une vieille Underwood tandis que derrière lui, à travers la large fenêtre, les saisons défilaient inlassablement. Impression de sérénité ? Caricature d’un destin en marche ? Je n’ai pas dormi de la nuit et au matin, mon premier roman voyait le jour… Deux mois plus tard j’attaquais le suivant.

JP : Quelles étaient les lectures de votre enfance ?

DJ : Très banales et communes à tous les garçons de mon âge. À cinq ans, quand ma mère ou ma grand-mère m’emmenaient quelque part, pour que je me tienne tranquille, j’avais droit soit à une petite voiture, soit à une bande dessinée. À l’époque, avec le plan Marshall qui abreuvait la France de produits américains, c’était souvent des albums de Bug Bunny. Ce sacré lapin m’a accompagné partout ! Ensuite le mystère m’a attiré, avec Bob Morane d’Henri Vernes puis vers 13 ans Jean Ray et son univers fantastique. Je n’ai appris que plus tard que Jean Ray et Henri Vernes (qui aura 100 ans en octobre !) étaient amis… Comme quoi…

JP : Quel est votre ‘modus operandi’ d’écriture ? (Votre rythme de travail ? Connaissez-vous déjà la fin du livre au départ ou laissez vous évoluer vos personnages ?)

DJ : Je n’ai aucun rythme de travail. Selon le cas je peux rester un an sans écrire une ligne ou bien me consacrer 12 heures par jour à un roman (j’ai une femme très compréhensive !). Quand j’écris une nouvelle, c’est d’un seul jet, en quatre ou 6 heures selon la longueur. Ce qui n’exclut pas parfois plusieurs heures de corrections… Roman ou nouvelle, je pars souvent d’une fin, une « chute ». Hangar 31 a vu le jour sur une idée banale mais puissante dans un certain contexte. Le travail a ensuite consisté à créer des personnages puis une logique de récit amenant à ce final… Dans d’autres romans, comme « Mes amis de toujours », j’ai crée des personnages et ce sont eux qui, à force de les étoffer et d’affiner leur caractère, ont finalement dirigé le récit dans une autre direction. Ce qui m’a placé dans la position de l’écrivain qui « lisait » son roman… Ce n’est pas désagréable. À préciser que pour une nouvelle, texte très concis avec peu de personnages, cela ne se produit jamais : on ne sait pas toujours d’où on part, mais on sait toujours où on arrive. Enfin en ce qui me concerne parce qu’avec mes lecteurs, j’éprouve un malin plaisir à leur prendre la main puis les amener à un endroit totalement inattendu… C’est ce qui fait le charme du genre, véritable joyau de la littérature anglo-saxonne mais peu reconnu chez nous…

JP : Quelle est la genèse de votre dernier roman « La Lézarde du Hibou »?

DJ : L’idée de départ vient, comme souvent, d’une accumulation de faits. Articles de journaux, image fugitive, confessions d’un proche, l’esprit est un verger de semences portées par le vent. Un de mes amis avait des soucis conjugaux et il lui venait des idées de meurtre. Comme tous les auteurs noirs, j’avais extrapolé la situation à la recherche du crime parfait échappant à la présence de la justice. J’ai simplement supprimé l’idée d’une justice possible…

 

JP : Il y a-t-il des personnages qui existent vraiment, dont vous vous êtes inspiré ?

DJ : Le personnage principal, c’est moi, vous, n’importe quel lecteur ou lectrice. Simplement un être humain qui désire vivre en harmonie avec ses contemporains et c’est cette transparence qui au final fait la force du livre. Tout le monde connaît dans son entourage un supérieur qui harcèle, un voisin qui lorgne trop souvent par dessus la clôture, un acheteur indélicat, etc. Face à la bêtise (le terme est faible mais poli!) de certains, on préfère parfois baisser la tête et subir, afin de ne pas aller contre notre nature pondérée et non belliqueuse. Simplement parce que « cela n’en vaut pas la peine »…. Mais il arrive parfois que quelqu’un se lève et recadre les fâcheux, au détriment de la justice officielle. Je le réprouve mais c’est un fait avéré, et cela redonne de l’espoir aux plus malheureux. En ce qui me concerne, le voisin voyeur et l’acheteur peu scrupuleux sont réels. Bien entendu noms et faits ont été changés mais, hélas, ils existent bien…

JP : Le parcours a t-il été long et difficile entre l’écriture de votre livre et sa parution ?

DJ : L’écriture s’est avérée très facile et fluide. Les personnages ont demandé un peu de recherche et de travestissement. J’ai confié le texte à ma correctrice préférée (ma femme) puis l’ai rangé dans un tiroir de mon passé (le texte, pas ma femme!). Au bout de deux mois, je l’ai ressorti et envoyé à plusieurs maisons d’édition. Corsaire a été la première à répondre positivement. Il a fallu attendre deux ans pour que ce récit prenne sa place dans la procédure de mise en édition puis le lire, le relire, le corriger… On ne le sait pas toujours mais entre acceptation et parution il s’écoule parfois deux à trois ans d’attente, temps mis à profit pour sortir un produit bien fini, bien pensé, presque irréprochable au niveau grammatical, tout en conservant la fraîcheur d’origine… Le tout pour la plus grande satisfaction du lecteur !

JP : Avez-vous reçu des remarques surprenantes, marquantes de la part de lecteurs, à propos de vos romans ?

DJ : Ce roman étant le premier à être publié, je ne puis vous répondre. Par contre, en ce qui concerne mes nouvelles, j’ai quelques anecdotes à citer. À Arcachon, en 2006, une institutrice a acheté « Arcachon sur crime » à 11h30. À la réouverture de la librairie, elle est revenue en me disant qu’elle avait littéralement dévoré les sept nouvelles et qu’elle voulait l’autorisation de les faire étudier par ses élèves… Au Maroc ! Une amie de ma mère a « oublié » de préparer le repas de midi, tout à la lecture de « Meurtres en quinconce », le premier recueil… Peut-être devrais-je classer ma prose dans la rubrique « Produits de régime » ??? Ce qui est le plus amusant c’est que certains lecteurs dissèquent littéralement l’ouvrage et posent ensuite des questions existentielles sur certaines phrases écrites. Parfois c’est très pertinent et cela m’étonne. Le plus amusant, un libraire de Blaye m’a assuré n’avoir pas pu fermer l’œil de la nuit suite à la lecture de l’une des nouvelles de « D’outre Mort »… C’est le but : inspirer des sentiments à son public.

JP : Avez vous d’autres passions en dehors de l’écriture (Musique, peinture, cinéma…) A part votre métier, votre carrière d’écrivain, avez vous une autre facette cachée ?

DJ : La vie est si riche en sensations qu’il serait trop restrictif de se contenter de quelques unes. De mon enfance j’ai gardé le goût de la lecture et des voitures. Simplement je suis passé des Dinky-toys aux réelles. Passionné de véhicules anciens, j’ai eu plusieurs américaines (Corvair, Corvette, Mustang, Pontiac, Dodge, etc) et européennes (Frégate , Rambler, 404, etc). Actuellement, je restaure une Volvo pv544 de 1960. J’aime redonner vie et entretenir les vieilles mécaniques (cela va personnellement me servir vu que je vieillis…). Quand je passe dans une de mes anciennes, je suis heureux de voir le bonheur dans les yeux d’un enfant : ce n’est que juste retour des choses. J’adore aussi la musique et surtout le cinéma. En bref, tout ce qui génère des sentiments de bonheur…

Depuis quelques temps, nous sommes famille d’accueil pour une association. De ce fait, à la maison, il y a 5 chats et 7 chiens, dont deux sont adoptables. Ma femme et moi leur redonnons foi en l’être humain, un foyer accueillant avec banquette et croquettes à volonté, sans oublier les promenades quotidiennes. Quel bonheur de voir un chien très craintif prendre au fil des jours de l’assurance et s’endormir contre vous… En plus je leur communique la passion du cinéma ! Il n’y a pas qu’au théâtre qu’il y a des « cabots »… Le seul problème, dans le film, dès qu’un klaxon retentit, ils foncent tous au portail…

JP : Quels sont vos projets ?

DJ : Assurer au mieux la promotion de mon premier roman. Ensuite préparer le suivant. À l’heure actuelle, il y en a six d’écrits dont trois de véritablement exploitables, après correction. Ensuite… Vivre avec le sourire, donner du bonheur aux uns, de la joie aux autres, de l’espoir enfin aux plus démunis… C’est déjà un sacré programme !

JP : Quels sont vos coups de cœur littéraires ?

DJ : Je lis beaucoup, au moins une heure par jour. Mes goûts sont très éclectiques, cela va du roman policier à l’horreur, en passant par le drame et la science fiction. J’ai apprécié « Au revoir là-haut », le Goncourt de Pierre Lemaître. Parfois je reprends un Frédéric Dard, l’un des meilleurs (sinon LE meilleur) auteur populaire du siècle dernier, un récit historique… En ce moment je relis l’intégrale de Doberman, de Joël Houssin. J’apprécie aussi les policiers limousins, avec Linol, Nivard. Avant tout, un livre doit être facile à lire et pas trop embrouillé. J’ai horreur des gros pavés tendancieux ou bien des confessions à scandale : la lecture doit apporter calme et sérénité, c’est un apaisement, une parenthèse heureuse dans notre vie, et non une lutte glauque pleine de ressenti…

JP : Une bande son pour lire en toute sérénité votre roman ? A moins que le silence suffise ?

DJ : Le silence pour toute mélodie ! Mais dans ma jeunesse, je ne détestais pas un fond sonore. J’ai lu les chefs-d’œuvre de Jean Ray en écoutant Graeme Allwright, ce qui fait naître chez moi un parfum de mystère à la ré écoute de certaines chansons…

JP : Avez-vous un site internet, blog, réseaux sociaux où vos lecteurs peuvent vous laisser des messages ?

DJ : Pas encore mais cela va venir. J’aime la technique moderne mais ne l’utilise que si elle m’est vraiment nécessaire. Pour la sortie de ce premier roman, je vais créer un site afin de pouvoir m’entretenir plus facilement avec mes lecteurs…

JP : Merci Denis Julin d’avoir pris le temps de répondre à mes questions.


LA LEZARDE DU HIBOU - DENIS JULIN LA LEZARDE DU HIBOU - DENIS JULIN
14,00 €




JULIN Denis
Voir la biographie

Les lectures de Maud : Connexions tragiques de Luc FORI

Bonjour, je vous présente une excellente découverte : Connexions Tragiques de Luc Fori

Mon avis : Cette enquête nous emmène dans les dessous de la toile et des rencontres sur internet. Un ancien enquêteur, devenu agent immobilier, va se retrouver à rempiler, malgré lui, pour aider la police dans cette investigation. Les meurtres de ces femmes qui ne se connaissent pas et qui sont éloignées géographiquement, qu’ont-elles en commun ? Comment William va faire la relation, percer le mystère qui à priori tourne autour de lui ?

L’auteur signe ici un excellent polar, il distille très sporadiquement les informations et en fait un roman où le suspense est maintenant jusqu’à la fin, totalement inattendue. Une plume très addictive, entraînante, ponctuée d’humour et de sarcasme rend la lecture encore plus captivante. J’ai passé un très agréable moment de lecture et je le recommande vivement.

Je remercie l’auteur pour sa confiance et sa dédicace très personnalisée


CONNEXIONS TRAGIQUES Nelle éd - Luc FORI CONNEXIONS TRAGIQUES Nelle éd - Luc FORI
14,00 €




Denis JULIN sur France 3 Limousin

FR3 Limousin

Denis Julin sur France 3


LA LEZARDE DU HIBOU - DENIS JULIN LA LEZARDE DU HIBOU - DENIS JULIN
14,00 €




JULIN Denis
Voir la biographie

http://www.action-suspense.com : La Lézarde du hibou

Action suspense


LA LEZARDE DU HIBOU - DENIS JULIN LA LEZARDE DU HIBOU - DENIS JULIN
14,00 €




JULIN Denis
Voir la biographie

Dans le Populaire du Centre : La Lézarde du Hibou de Denis JULIN

Ce premier « roman limousin » de Denis Julin, publié aux éditions Pavillon Noir, est un thriller racé dans lequelil met en scène un anti-héros qui franchit un matin la frontière de la moralité et de la bienséance, cet ultime barrage qui contient parfois avec peine nos désirs refoulés et qu’un rien peut emporter sous la pression de la vie. Une vie jusque-là banale qui bascule quand un signe du destin le pousse à une mission ultime : retrouver toutes ces personnes qui l’ont fait souffrir. Puis les anéantir, une par une…


LA LEZARDE DU HIBOU - DENIS JULIN LA LEZARDE DU HIBOU - DENIS JULIN
14,00 €




JULIN Denis
Voir la biographie

Les Lectures de Maud : La Lézarde du Hibou : un très agréable moment de lecture vous attend.

L'histoire d'un « Hibou » atypique, qui nous entraîne dans sa quête de vengeance. Comment ne pas lui donner raison de vouloir régler ses comptes avec les personnes qui l'ont blessé, qui lui ont fait du tort, durant toute sa vie… Ce vieil homme m'a attendrie dès les premières pages, dès les premiers méfaits, ce qui le guide n'est pas uniquement de punir les « coupables », mais l'Amour pour sa femme et sa famille. Parallèlement, Romain enquête sur cette série de morts qui n'ont à priori rien en commun, hormis la signature très particulière du meurtrier. Un jeu du chasseur et de la proie va alors débuter.
La plume fluide de l'auteur m'a délectée par cette histoire. Même si le lecteur connaît le meurtrier dès le départ, les informations sont distillées très sporadiquement ce qui rend le récit très entrainant et dynamique. La curiosité entraine très efficacement le lecteur aux côtés du « Hibou ». J'ai savouré cette découverte et je pense qu'un très agréable moment de lecture vous attend.


LA LEZARDE DU HIBOU - DENIS JULIN LA LEZARDE DU HIBOU - DENIS JULIN
14,00 €




JULIN Denis
Voir la biographie

Bernard Henninger de France3 Centre nous parle du polar historique : De Sucre et de sang de Pascal Grand

De Sucre et de sang est un polar se situant à la fin du XVIIIe siècle, à Orléans, et dont le personnage principal, Antoine Toussaint, est chirurgien juré (l’ancêtre des médecins légistes) qui plonge à corps perdu dans une histoire qui sème des cadavres de jeunes femmes égorgées, saignées à blanc et exposées dans les lieux les plus grostesques… aux quatre coins de la ville d’Orléans.

  Une toue cabanée au petit matin sur les berges de la Loire, en amont d’Orléans, la brume et l’humidité et Ferdinand, allemand et passager incognito. Sur la berge un escogriffe sort un couteau, s’approche du marinier et lui tranche la carotide…
  Quelques jours plus tard, le corps, mutilé, est retrouvé dans une bascule, au milieu d’une cargaison de pêche, semant l’horreur sur le port d’Orléans.
  Nous sommes en 1785, Vendredi Saint, et Toussaint, jeune chirurgien juré, se rend à une démonstration de Mesmérisme… où il lie connaissance avec les dames Marotte, dont la jeune fille, Hortense, exerce sur lui un charme immédiat.
  Depuis la mort de son mari, madame Marotte préside à la destinée de la raffinerie de sucre familial, une des plus prestigieuses de la ville, dont on dit que les productions garnissent la table du roi.
  Le lendemain, Hortense requiert les services de Toussaint pour soigner le mystérieux Ferdinand, d’une fracture au bras. Sans barguigner, Nicolas lui pose une attelle et échange avec l’homme, allemand, maçon et poursuivi par des sbires aux manières de brutes.
  Le dimanche de Pâques, Antoine Toussaint est appelé à nouveau, mais cette fois pour examiner une jeune femme, égorgée comme le marinier, elle a été saignée, et elle comptait parmi les employés de la raffinerie Marotte…

Ainsi commence ce roman fourmillant, situé au carrefour de l’Histoire, à la veille de la grande Révolution, dans une ville en pleine ébullition. Car si la noblesse y détient encore l’essentiel des pouvoirs, la bourgeoisie a déjà pris position dans la vie de la cité, comme ces raffineurs de sucre, qui font à l’époque la prospérité de la ville : venu des Antilles par le port de Nantes, le sucre est traité tout le long de la Loire, et fait l’objet d’une véritable industrie aux mains de roturiers dont la fortune trop rapide fait d’eux des parvenus enviés, jalousés… et des précurseurs de la révolution industrielle.

En regard, Toussaint serait plutôt le fondateur d’une spécialité — la médecine légale — qui se développera plutôt dans les années à venir, mais la justice fait déjà appel depuis longtemps aux analyses rigoureuses des chirurgiens-jurés. Si les chirurgiens, qui ne sont pas universitaires sont considérés de haut par les hommes de science, Nicolas fait montre d’une science fondée sur le raisonnement, et profite de son statut inférieur pour se mêler au peuple, commissaire, inspecteur des levées et enquêter loin de la pompe de la Justice…

Orléans est le théâtre d’assassinats horribles, des victimes saignées à blanc sont exposées avec un humour macabre dans des lieux en rapport avec la raffinerie des Marotte. D’ailleurs, un sinistre écumeur de cabaret prétend que madame Marotte et sa fille Hortense sont les instigatrices de ces meurtres… et si l’on ajoute à cela leur sympathie pour Ferdinand qui trouve refuge chez elle, les événements se précipitent.

Dans une ambiance sinistre de cabale, et de paniques populaires aussi soudaines qu’irrépressibles, où la populace met à sac la maison d’un homme désigné par la rumeur, où le lieutenant de police sélectionne les meurtres et interdit d’enquêter sur celui du marinier, compromettant les progrès de l’enquête, le roman ne lésine pas sur les coups de théâtre et tisse les différentes intrigues avec un doigté de feuilletoniste qui laisse admiratif, tellement le passage d’une scène à l’autre est fluide, les dialogues sont vifs, plaisants, pleins de verve et d’humour.

Enfin, le tout s’appuie sur une documentation, tant en matière de marine de Loire, que de l’industrie des raffineries de sucre, dont il ne reste plus que le souvenir dans les musées de la région qui ajoute la connaissance au plaisir du récit.

À l’analyse, les personnages sont d’une belle complexité et ils s’intègrent harmonieusement dans un tableau plein de fureur, d’amours, et même d’un doigt d’érotisme (les libertins sont les pères tutélaires de toute galanterie) et le récit, hésitant entre l’aventure rocambolesque et l’ébauche d’enquêtes à la plaisante teneur scientifique font que j’ai passé un moment très agréable dans cette littérature d’aventures qui a su, pourtant, insérer dans sa trame, de véritables éléments de la grande Histoire qui se prépare, la Révolution qui, en France, se charge encore de résonnances et de débats passionnés sans jamais trop s’éloigner de la Loire, qui est comme l’artère vitale dont le flux alimente le récit.

Une lecture à chaudement recommander : Pascal Grand a l’art de nous procurer de délicieux frissons.Bernard Henninger

Post Scriptum : en bonus une chronique de Loire, déjà ancienne qui évoque le temps des raffineries et de l’or blanc…

 

 


DE SUCRE ET DE SANG - Pascal GRAND DE SUCRE ET DE SANG - Pascal GRAND
14,00 €




GRAND Pascal
Voir la biographie

Polars pourpres : La Lézarde du hibou

Polars pourpres


LE MUR DANS LA PEAU Ebook - Luce MARMION LE MUR DANS LA PEAU Ebook - Luce MARMION
8,99 €




Le Mur dans le peau sur lagrandeparade.fr

Luce Marmion, vit à Paris et vient de publier son deuxième roman noir, « Le mur dans la peau », chez Pavillon Noir, un éditeur indépendant, dont l’emblème dresse le pavillon des corsaires.

Ayant pour cadre Paris également, "Le Mur dans la peau", de Luce Marmion, est un polar de facture classique. Au sens où il est question d’un anti-héros, « une force de la nature », qui part en chasse, jusqu’à New York, dans le milieu du graffiti sur les traces d’un serial-killer qui se sert des sites de rencontre pour piéger ses victimes.
Adrien Magadur est un quadragénaire parisien originaire de Bretagne. Ancien policier, il est employé par l’agence de détectives Demorsy et a pour partenaires la rousse Alice Sommeville et Franck Vermois, ungeek. Adrien est resté en contact avec un ex-collègue du 36, Quai des Orphèvres, Sofien Yabrir, Kabyle d’origine. Orphelin tôt, il a fréquenté jadis Enora Kerneur dans le Morbihan. Aujourd’hui, la jeune femme possède une galerie d’art dans le Marais, et est divorcée d’un riche Iranien, architecte international. Bref, elle est pétée de tunes. Mais elle a recours aux services de l’agence Demorsy car son amie, Audrey Becker, native de Strasbourg, a disparu. Audrey était inscrite sur un site de rencontres. Le geek Franck Vermois  repére un pseudo, Vaslav, dont Audrey a été une des amies. L’enquête commence… De son côté Alexis est invité à un vernissage, à la galerie d’Enora. C’est là qu’il fait la connaissance de Marie, seize ans, la fille d’Alice Sommeville. Une jeune fille douée pour le street art. Alexis est fasciné par elle. Il s’arrange pour la recontacter et deviennent amis. Pendant ce temps, Adrien Magadur et son équipe poursuivent leurs recherches.
Ici aussi nous sommes dans le Paris d’aujourd’hui, branché, réel.
Passionnée d’écriture, Luce Marmion, déjà auteure du Vol de Lucrèce, chez le même éditeur, livre là un roman policier de bonne facture qui ravira les amateurs du genre. 


LE MUR DANS LA PEAU - Luce MARMION LE MUR DANS LA PEAU - Luce MARMION
14,00 €




MARMION Luce
Voir la biographie

William Carvault sur youtube

 


VADE RETRO SATANAS - Luc FORI VADE RETRO SATANAS - Luc FORI
14,00 €




FORI Luc
Voir la biographie

Luce MARMION à l'émission "Les mots, des livres !" Idfm radio Enghien

Luce MARMION en direct sur  "Les mots, des livres !" Idfm radio Enghien
www.idfm98.fr


LE MUR DANS LA PEAU - Luce MARMION LE MUR DANS LA PEAU - Luce MARMION
14,00 €




MARMION Luce
Voir la biographie

Jean-Michel ROCHE sur les Nouvelles du Web maçonnique

pub Detrad nov 2017


EN QUÊTE D'OGM - Jean-Michel ROCHE EN QUÊTE D'OGM - Jean-Michel ROCHE
14,00 €




ROCHE Jean-Michel
Voir la biographie

Coup de cœur de la Fnac Parly 2

Coup de cœur Vade retro satanas


VADE RETRO SATANAS - Luc FORI VADE RETRO SATANAS - Luc FORI
14,00 €




FORI Luc
Voir la biographie

http://abcpolar.over-blog.com/ Le Mur dans la peau

http://abcpolar.over-blog.com/


LE MUR DANS LA PEAU - Luce MARMION LE MUR DANS LA PEAU - Luce MARMION
14,00 €




MARMION Luce
Voir la biographie

http://www.action-suspense.com : Le Mur dans la peau, un polar de bon aloi, qui se lit très agréablement.

Originaire de Bretagne, Adrien Magadur est un quadragénaire parisien. Ancien policier, il est employé par l’agence de détectives Demorsy. Il a pour partenaires la rousse Alice Sommeville et Franck Vermois, un geek maîtrisant les arcanes informatiques. Adrien reste en contact avec un ex-collègue du 36, Sofien Yabrir, Kabyle d’origine. Chevauchant sa Ducati, Adrien a hérité de son père une belle stature, et peut-être une certaine instabilité. Orphelin tôt, il fréquenta jadis Enora Kerneur et sa famille dans le Morbihan, quand il était adolescent. Aujourd’hui, la jeune femme possède une galerie d’art dans le Marais, rue des Coutures-Saint-Gervais. Enora est divorcée d’un riche Iranien, architecte international, ce qui lui procure une aisance financière. Elle a besoin des services de l’agence Demorsy.

Son amie Audrey Becker, native de Strasbourg, a disparu. Certes, c’est une jeune femme pleine d’entrain, célibataire aimant la fête et multipliant les rencontres masculines. Mais il n’est pas exclu qu’elle ait eu un gros problème avec un homme de passage, par exemple. Car Audrey était inscrite, et très active, sur un site internet dédié aux relations intimes. Franck Vermois ne tarde pas à repérer un pseudo, Vaslav, dont Audrey a été une des très nombreuses amies via ce site. Celui-là sécurise exagérément ses connections. Vermois crée un profil pour Sofien Yabrir, afin de l’associer à l’enquête des détectives. Grâce au témoignage d’Angelica, croqueuse d’hommes habituée du site, ils ont confirmation que ce Vaslav utilise très régulièrement la ligne 7 du métro. Une surveillance s’impose donc.

Alexis est infirmier en dermatologie à l’hôpital Saint-Louis. En privé, il développe surtout une passion artistique. S’il utilise les murs urbains comme support, Alexis n’est pas un graffeur ordinaire. Dans son atelier, il utilise la peau comme base de son œuvre. La peau de femmes, qu’il sait dépecer avec habileté. Pour le reste des corps, ses poissons voraces s’en chargent. L’anonymat des sites de rencontres par internet lui permet de choisir ses victimes. Il est possible qu’Audrey, la disparue, en fasse partie. Le résultat exposé sur les murs est signé ArtSeine. Le hasard conduit un jour Alexis à un vernissage, à la galerie d’Enora. C’est là qu’il fait la connaissance de Marie, seize ans, la fille d’Alice Sommeville.

La jeune fille est également très douée pour le street art. D’emblée, Alexis est fasciné par Marie. Plus tard, il s’arrange pour la recontacter, et ils sympathisent bientôt. Pendant ce temps, Adrien Magadur et son équipe poursuivent leurs recherches. Piéger le coupable en pistant la prostituée Roxane n’est pas si évident. Faudra-t-il aller jusqu’à New York, pour cerner l’énigmatique Vaslav ? Tandis que Marie court un vrai danger, n’est-ce pas plutôt entre le Kremlin-Bicêtre et la rue Bobillot qu’Adrien devrait traquer le coupable ?…

Luce Marmion : Le Mur dans la peau (Éd.Pavillon Noir, 2017)

Bien que les investigations des privés dussent rester ignorées par toute personne étrangère à l’agence hormis la police, au cas où celle-ci priait Demorsy de lui transmettre ses données, Magadur prit la décision d’informer Roxane des soupçons que nourrissait l’équipe à l’égard de ce Vaslav. Elle éclata de rire, se leva et entrouvrit les rideaux. Déjà jour.
— Tu te plantes, Adrien. Ce garçon est doux comme du miel. Un ange tombé du ciel, j’insiste. Sa présence sur Lovenko n’est justifiée que par sa grande timidité. Je connais les hommes, tu peux me croire. Les prédateurs, je les flaire tout de suite. Vaslav est inoffensif. Un agneau. Si tu le rencontrais, tu ne douterais pas de lui une seconde.

Écrire et dessiner sur les murs, pourquoi pas s’il est question d’embellir l’espace urbain, et non de le saloper. Quand les artistes pratiquant le street art s’avèrent inventifs, ça donne d’assez sympathiques résultats. Grandes fresques, marquages symboliques parfois teintés d’humour, ne soyons pas rabat-joie puisque c’est créatif. Par contre, nous avons ici un personnage utilisant un "matériau" un peu trop spécial. Ce n’est rien dévoiler de préciser cet élément, puisque nous suivons en parallèle les travaux d’Alexis, tandis qu’avancent les investigations menées par des détectives privés.

Héros d’un précédent titre, “Le vol de Lucrèce”, Adrien Magadur s’inscrit dans la tradition des enquêteurs à l’existence chaotique. On suppose un lourd passif personnel et professionnel, et une vie peu saine sous l’œil réprobateur de sa collègue Alice. Ce qui ne nuit pas forcément à son efficacité. Une affaire criminelle qui permet de s’initier à une expression artistique qui s’est beaucoup développée, avec le meilleur et le moins bon. Un polar de bon aloi, qui se lit très agréablement.


LE MUR DANS LA PEAU - Luce MARMION LE MUR DANS LA PEAU - Luce MARMION
14,00 €




MARMION Luce
Voir la biographie

polar.zonelivre.fr : Le mur dans la peau de Luce MARMION

Le Mur dans la peau de Luce Marmion est un polar explosif, intelligent et simplement addictif !!!

Paris, la Ville-Lumière, ses monuments, sa riche histoire, ses musées, ses galeries d'art, ses rues célèbres, ses graffitis ...
Une personne vient frapper à la porte de Demorsy-Investigation, une agence de détectives privés.
Elle craint le pire pour sa colocataire qui n'a plus donné signe de vie, depuis une semaine ...

Même en n'ayant pas lu le premier livre de l'auteure, Le vol de Lucrèce, j'ai pris un énorme plaisir à découvrir une belle plume, finement ciselée, plein d'entrain.
La motivation du choix proposé en SP se tient en un seul mot sur la 4ème couverture : tueur en série.
Cette année, j'ai lu pléthore de livres mettant en scène ce genre d'invididu tuant plusieurs personnes dans un lap de temps plus ou moins déterminé.
A chaque fois, ma curiosité me pousse à me poser une question : comment devient-on tueur en série ? Quel est le déclic qui a fait que ? Quelle pulsion anime ces êtres hors normes, déséquilibrés, à franchir et à sauter le pas ? Quelle funeste destinée va les pousser à évoluer dans une zone de non-droit, cette frange de l'espace qui tient échapper à la compréhension et à l'acceptation du commun des mortels ?

D'entrée de jeu, l'auteure ne s'embarrasse pas de préliminaires futiles, le lecteur est pris dans un engrenage, comme dans un étau, le souffle manque, l'air est vicié, la sortie de secours est encore loin et illusoire, la vie ne tient qu'à un fil ...
Au cours de cette lecture éprouvante mais aussi combien jouissive dans sa narration, le polar dans son accent le plus exaltant, de cette forme la plus suave qui soit, on se tait et on lit d'une traite, on assiste à l'inéluctable, on est révolté devant tant de noirceur et d'ignonimie, on se demande jusqu'où l'horreur et la folie repousseront les limites de l'entendement et l'inconcevable, la stupéfaction la plus totale. Et pourtant ...

A travers une galerie hétéroclite de personnages liés à l'agence, j'ai éprouvé une empathie certaine pour le personnage principal, Adrien Magadur, un ex-flic du 36 Quai des Orfèvres.
C'est un homme entier au caractère volcanique, une âme tourmentée mais résolue, un paradoxe dans ses manières d'être, alternant des phases en totale contradiction mais toujours avec des valeurs profondément humaines. De par son vécu, les affres de son passé, inévitablement, referont surface, il est difficile de s'affranchir des lignes rouges franchies, des actes frôlant la légalité.
L'opposition entre sentiment personnels et la situation urgente dans lequel le protagoniste navigue, qui ses frasques personnelles qui juché sur sa moto, rend cette histoire addictive dans la mesure du temps, de l'heure qui tourne, inexorablement, demain n'est pas un autre jour pour les personnes disparues recherchées, la montre est un indicateur mais pas que.

Autour de Magadur, l'ensemble des acolytes évolue dans une sphère studieuse, parfois fébrile mais toujours dans cette rage et détermination de remplir le cahier des charges. Coûte que coûte.
Dans leur précédente enquête, il s'agissait de retrouver un tableau d'une valeur inestimable, le tableau de Lucrèce.
Les enquêtes privées peuvent aller de la filature d'une épouse trompée, l'espionnage industriel, litiges privés liés au voisinage ou personnels ...
Chacun a un rôle prépondérant, une matière qu'ils excellent à pratiquer, une spécialité, complémentarité et solidarité collective de tous les instants, l'intrigue est mené tambour battant, il s'agit d'une enquête de disparition inquiétante de personne, chaque seconde compte dans l'investigation, il faut mettre les bouchées doubles, ne pas compter les heures (indûment facturées au client).
Et tout en respectant le code des procédures civils afin de ne pas empiéter sur le travail des enquêteurs de la ... police (procédure pénale et commission rogatoire).

Ce qui devait s'apparenter à une simple enquête de routine va prendre des proportions à effet exponentiel, sensation forte garantie, la pression monte lentement mais sûrement, l'auteure a l'art et la manière de mener son récit, une virtuose des fausses-pistes et double intrigue pour mieux égarer les privés (et le lecteur), une lecture qui m'a appris énormement de choses et d'autres sur l'art des rues, le Street Art, ces graffeurs qui font briller certains murs ou pans entiers d'espace public, ces artistes qui donnent vie à des quartiers par des peintures, des inscriptions symboliques imprégant l'air du temps et de l'actualité, la signature, le mode opératoire est unique à chacun, souvent au mépris de la loi et de la crainte d'une descente de police.
Inutile de préciser le travail phénomènal et la maîtrise parfaite de l'auteure dans ses descriptions, les fresques imagées et stylisées de ces artistes borderline, bohèmes, en marge de la société, l'archétype du personnage sombre, attifé avec souvent une capuche sur la tête, muni de ses précieux outils de travail, un démarche particulière, une inspiration sans limite, acuité et repérage visuel des espaces libres.
Ces lieux qui dégagent une certaine personnalité à part entière, un fluide de couleurs et de mouvements, la dynamique du chaos maîtrisé, la marque indélébile, cela mitraille et revendique qui des pinceaux, qui des bombes de peinture.
Atmosphère, atmosphère ...

Toute la fièvre d'une investigation de longue haleine, avec toute sa composante limitant, dans le cadre d'une agence de détectives privées un champ d'application et surtout d'action, Le Mur dans la peau est un vrai bon polar avec tout ce qui le caractérise.
Toujours ce personnage du tueur, invariablement dans tout bon polar qui se respecte, une personnalité qui rivalise d'ingéniosité, de machiavélisme, de cruauté absolue, j'ai éprouvé un certain malaise mais aussi une compréhension grisante à l'idée qu'il peut-être moi, vous. Antinomie.

La recherche d'indices, l'extrapolation des données, la confrontation des témoignages, les ressources du tout numérique (web, méta-données, piratage informatique, logiciel d'amélioration d'images de surveillance, écoutes téléphoniques ...), le lecteur est au coeur d'une vraie enquête de terrain.
Des moyens modernes et tenchologiques flirtant souvent avec la zone rouge, le personnage principal en connaît un rayon, il fera équipe avec ...
un flic du justement fameux Quai des Orfèvres, un ex-partenaire donc qui ne sera pas de trop et afin d'améliorer, de faire progresser l'enquête.

Comme je l'ai précisé au début, le fait de n'avoir pas eu la chance de lire le premier roman initialement n'a pas été du tout gênant et destabilisant. Il ne me reste alors plus qu'à découvrir les débuts de cette agence de détectives privés touchante et humaine, Le tableau de Lucrèce.

J'ai vraiment été emballé par ce deuxième roman noir de l'auteure Luce Marmion, Un Mur dans la peau, une histoire riche en rebondissements, un rythme qui atteint son paroxysme dans ses derniers paragraphes terribles, figé tel une statue de sel, les yeux rivés sur l'égrenage et la mécanique impeccable du suspense.
Du début à la fin, un style accrocheur, addictif, inspiré qui vous donnera le goût de l'art et de l'intrigue, tortueuse à souhait.
Un livre que je recommande particulièrement pour qui veut lire un polar noir, urbain et vibrant, dans l'air du temps.

Je remercie les éditions Pavillon noir de m'avoir envoyé ce livre en SP, une belle découverte d'une auteure qui ne manquera pas de vous surprendre, vous étonner par ses intrigues etoffés, intense et une plume raffinée, stylisée, affûtée à merveille.


LE MUR DANS LA PEAU - Luce MARMION LE MUR DANS LA PEAU - Luce MARMION
14,00 €




MARMION Luce
Voir la biographie

La République du Centre : Le Mur dans la peau

LA REP


LE MUR DANS LA PEAU - Luce MARMION LE MUR DANS LA PEAU - Luce MARMION
14,00 €




MARMION Luce
Voir la biographie

Sur Figaroscope : En Quête d'OGM

Figaroscope nov 2017


EN QUÊTE D'OGM - Jean-Michel ROCHE EN QUÊTE D'OGM - Jean-Michel ROCHE
14,00 €




ROCHE Jean-Michel
Voir la biographie

Journal de Gien : Pascal GRAND a Sully-sur-Loire

Jal de Gien 28/09/17


DE SUCRE ET DE SANG - Pascal GRAND DE SUCRE ET DE SANG - Pascal GRAND
14,00 €




GRAND Pascal
Voir la biographie

L' Echo du Berry : De livre en livre, Luc Fori s’affirme comme l’un des meilleurs spécialistes du genre en Berry.

L'echo du Berry sept 2017


VADE RETRO SATANAS - Luc FORI VADE RETRO SATANAS - Luc FORI
14,00 €




FORI Luc
Voir la biographie

- page 1 de 13