
Le Britannique Lord Robert Stephenson Smyth Baden-Powell of Gilwell (22 février 1857, Londres – 8 janvier 1941, Kenya), 1er baron Baden-Powell, fut le fondateur du scoutisme. Lors de sa brillante carrière militaire, il passe par les Indes où il devient, entre-autres, instructeur, l’Afghanistan, les Balkans, Malte, la Russie (comme agent de renseignement) et surtout en Afrique du Sud. Cet ouvrage est son témoignage d’espion.

Après avoir longtemps dirigé les services comptables et financiers de plusieurs entreprises, s’est adonné, enfin, à ses deux passions : l’histoire et l’écriture. Il recherche les personnages oubliés et les événements troublants : assassinats, complots, malversations financières etc.…, pour essayer d’en extraire la « substantifique moelle ». Avec Luc PORTIER, il est depuis de longues années, auditeur à la
prestigieuse École Pratique des Hautes Études historiques et ils se
retrouvent régulièrement à la Sorbonne.
NARVAL Jack
Jack Narval est le plus anglo-saxon des auteurs français, non seulement avec son écriture en tout point égale à celle des meilleurs thrillers en langue anglaise, mais encore parce que c’est outre-Manche qu’il demeure.
MÉNARD Nicolas

Petit-fils de garde-chasse,
Nicolas Ménard a grandi en Sologne. La quarantaine, il vit aujourd’hui à Orléans. Son premier roman policier
Un Trou dans la carapace est préfacé par le comte de la Panouse.
PORTIER Luc

Luc Portier est auteur de plusieurs recueils de poésie originaux et grinçants, il a également publié des nouvelles mêlant histoire et politique. Ce pédagogue, auteur par ailleurs de contes pour enfants, vit dans son Berry natal auquel il est particulièrement attaché et où il peut assouvir sa passion de l’écriture. Avec Henri BONTEMPS, il est depuis de longues années, auditeur à la prestigieuse École Pratique des Hautes Études historiques et ils se retrouvent régulièrement à la Sorbonne.

Armand Toupet, né en 1919 à Bourges dans le département du Cher et
décédé le 9 novembre 2006, est un écrivain français, qui a eu dès son
plus jeune âge la passion d'écrire.
Lors de la Seconde Guerre
mondiale, il est fait prisonnier de guerre. En 1945, il se trouve au
milieu de la Bataille de Berlin et assiste à la chute de l'Allemagne
nazie. À son retour en France, il écrit son premier livre, Marouska. Plus de cinquante ro
mans suivront formant une œuvre très diversifiée, depuis le récit de guerre jusqu'au roman humoristique, en passant par des romans policiers sans oublier de nombreux livres pour la jeunesse.
Il fut également percepteur de la commune d'Henrichemont.
Mon cher Toupet,
Vous avez refusé la défaite, refusé la captivité et vous racontez, en un stule alerte et vivant, les exploits que ce double refus vous a conduit à réliser. De tout cela, je fous fais mon compliment. Je vous remercie en même temps de m’avoir adressé votre livre et d’y avoir ajouté des lignes auxquelles j’ai été très sensible. Croyez, mon cher Toupet, à mes sentiments les meilleurs. 19 juillet 1960.

Auteur de recueils de poésies, d’une nouvelle autobiographique «
Chronique d’un amour inachevé » et de romans publiés chez divers éditeurs, Guy TRISTAN
Originaire des rudes côtes trégorroises du Nord de la Bretagne, Guy Cottin, natif de Lézardrieux, est très vite passionné par la poésie. Très encouragé par Paul le Bohec (Professeur à l’Université de Rennes, à l’époque instituteur à Trégastel) il oriente son style vers la Poésie libre. Avec un premier recueil ÉPARSES, les Éditions Grassin publient ses vers en 1962 sous le pseudonyme de Guy Tristan, que le jeune écrivain conservera plus tard. Assimilé aux poètes symbolistes, il fréquente d’abord avec son ami Tristan Maya les milieux de l’Humour Noir (Topor, Ruellan, Polansky, Jean By, etc.…) Il participe ensuite à la Revue Séquence et à L’Encyclopédie Poétique de Jean Grassin, puis avec Gaston Bourgeois à Paris ma grande ville – (Revue Moderne). Ensuite éloigné par sa carrière professionnelle, Guy Tristan revient à la littérature en 1989 avec la publication de deux recueils à La Nouvelle Proue, présidée par Léopold Senghor :
Stances et Cantilenes et Enfances suivies du
Noël des enfants morts.
Il faut attendre 2004 pour son grand retour dans les mouvances littéraires :
Chronique d'un amour inachevé, (nouvelle évoquant son difficile Éveil à l’amour)
Neima et
un pont sur des eaux calmes (romans) chez SDE (2004. et 2005). Aborde avec «
La nuit des Poupées » la littérature policière et poursuit ce chemin avec «
À corde et à cris » dont les actions principales se situent en Sologne et en Région parisienne. Ils pourraient être suivis de
Meurtres au 21 et
Les fleurs jaunes.