BADEN-POWELL Robert

Le Britannique Lord Robert Stephenson Smyth Baden-Powell of Gilwell (22 février 1857, Londres – 8 janvier 1941, Kenya), 1er baron Baden-Powell, fut le fondateur du scoutisme. Lors de sa brillante carrière militaire, il passe par les Indes où il devient, entre-autres, instructeur, l’Afghanistan, les Balkans, Malte, la Russie (comme agent de renseignement) et surtout en Afrique du Sud. Cet ouvrage est son témoignage d’espion.


BONCŒUR Jean-Louis

Jean-Louis Boncœur (Edouard Lévêque dit) est un homme de lettres et comédien français (La Châtre, Indre, 26 mai 1911- Saint-Maur ibid., 21 mars 1997). Professeur de lettres et d'arts plastiques, il est une des figures les plus célèbres du Berry.   



BONTEMPS Henri

Après avoir longtemps dirigé les services comptables et financiers de plusieurs entreprises, s’est adonné, enfin, à ses deux passions : l’histoire et l’écriture. Il recherche les   personnages oubliés et les événements troublants : assassinats, complots, malversations financières etc.…, pour essayer d’en extraire la « substantifique moelle ». Avec Luc PORTIER, il est depuis de longues années, auditeur à la prestigieuse École Pratique des Hautes Études historiques et ils se retrouvent régulièrement à la Sorbonne.

BOUQUIN jérémy

Réalisateur, président de l’Association Tourangelle « Les Tontons filmeurs », scénariste de BD (Le Privé) et animateur radio.

FORI Luc

Amateur de romans noirs et de musique blues l’auteur partage son temps entre son métier d’enseignant et l’écriture. Il a déjà semé quelques textes de nouvelles et quelques chansons enregistrées par le groupe dont il était le guitariste.


NARVAL Jack

Le plus anglo-saxon des auteurs français, non seulement avec son écriture en tout point égale à celle des meilleurs thrillers en langue anglaise, mais encore parce que c’est outre-Manche qu’il demeure.


MÉNARD Nicolas

Petit-fils de garde-chasse, Nicolas Ménard a grandi en Sologne. La quarantaine, il vit aujourd’hui à Orléans. Son premier roman policier Un Trou dans la carapace est préfacé par le comte de la Panouse et a obtenu le Prix du Lions Clubs de Littérature 2011 de la Région Centre. Il est suivi de La Mort à deux visages.


PALACH Jean-marie

Jean-Marie PALACH est né dans le Sud-Ouest de la France mais ses parents ont rapidement rejoint la capitale. Après des études d’ingénieur à Toulouse, il s’est de nouveau installé dans la région parisienne où, depuis des années, il participe à la mise en place des politiques sociales nationales. Récemment, il a renoué avec une passion ancienne – l’écriture. Lauréat de plusieurs concours de nouvelles, il a rédigé son premier roman en conservant dans cet exercice la densité et la vivacité propres aux textes courts.


PORTIER Luc 

Luc Portier est auteur de plusieurs recueils de poésie originaux et grinçants, il a également publié des nouvelles mêlant histoire et politique. Ce pédagogue, auteur par ailleurs de contes pour enfants, vit dans son Berry natal auquel il est particulièrement attaché et où il peut assouvir sa passion de l’écriture. Avec Henri BONTEMPS, il est depuis de longues années, auditeur à la prestigieuse École Pratique des Hautes Études historiques et ils se retrouvent régulièrement à la Sorbonne.

ROCHE Jean-Michel

Outre l'écriture de romans policiers et de nouvelles, ce parisien est profondément engagé dans la vie associative.



TOUPET Armand

Armand Toupet, né en 1919 à Bourges dans le département du Cher et décédé le 9 novembre 2006, est un écrivain français, qui a eu dès son plus jeune âge la passion d'écrire.
Lors de la Seconde Guerre mondiale , il est fait prisonnier de guerre. En 1945, il se trouve au milieu de la Bataille de Berlin et assiste à la chute de l'Allemagne nazie. À son retour en France, il écrit son premier livre, Marouska. Plus de cinquante ro mans suivront formant une œuvre très diversifiée, depuis le récit de guerre jusqu'au roman humoristique, en passant par des romans policiers sans oublier de nombreux livres pour la jeunesse. Il fut également percepteur de la commune d'Henrichemont.

Mon cher Toupet,
Vous avez refusé la défaite, refusé la captivité et vous racontez, en un style alerte et vivant, les exploits que ce double refus vous a conduit à réaliser. De tout cela, je fous fais mon compliment. Je vous remercie en même temps de m’avoir adressé votre livre et d’y avoir ajouté des lignes auxquelles j’ai été très sensible. Croyez, mon cher Toupet, à mes sentiments les meilleurs. 19 juillet 1960.


TRISTAN Guy

Auteur de recueils de poésies, d’une nouvelle autobiographique « Chronique d’un amour inachevé » et de romans publiés chez divers éditeurs, Guy TRISTAN
Originaire des rudes côtes Trégorroises du Nord de la Bretagne, Guy Cottin, natif de Lézardrieux, est très vite passionné par la poésie. Très encouragé par Paul le Bohec (Professeur à l’Université de Rennes, à l’époque instituteur à Trégastel) il oriente son style vers la Poésie libre. Avec un premier recueil ÉPARSES, les Éditions Grassin publient ses vers en 1962 sous le pseudonyme de Guy Tristan, que le jeune écrivain conservera plus tard. Assimilé aux poètes symbolistes, il fréquente d’abord avec son ami Tristan Maya les milieux de l’Humour Noir (Topor, Ruellan, Polansky, Jean By, etc.…) Il participe ensuite à la Revue Séquence et à L’Encyclopédie Poétique de Jean Grassin, puis avec Gaston Bourgeois à Paris ma grande ville – (Revue Moderne). Ensuite éloigné par sa carrière professionnelle, Guy Tristan revient à la littérature en 1989 avec la publication de deux recueils à La Nouvelle Proue, présidée par Léopold Senghor : Stances et Cantilenes et Enfances suivies du Noël des enfants morts.
    Il faut attendre 2004 pour son grand retour dans les mouvances littéraires : Chronique d'un amour inachevé, (nouvelle évoquant son difficile Éveil à l’amour) Neima et un pont sur des eaux calmes (romans) chez SDE (2004. et 2005). Aborde avec « La nuit des Poupées » la littérature policière et poursuit ce chemin avec « À corde et à cris » dont les actions principales se situent en Sologne et en Région parisienne. Ils pourraient être suivis de Meurtres au 21 et Les fleurs jaunes.